Festival de la Plaine 2014 - Compagnie des Déniapés "Chienne de Vie" - 25-10-2014
CHIENNE DE VIE
Une comédie mortelle
Création de la Compagnie des
Déniapés – Dijon
Texte et mise en scène : Pascal Marchand
Une ville, des gens, des chiens, des chats,
La ville dans tous ses états,
Une vie de chien quoi !
Une vie de chat, tiens !
Une vie d’humain urbain,
Sans temps, mais pas cent ans !
Sale temps ! Ça a pas l’temps.
Avec et sans toit, mais sans toi !
Une ville, des gens, des chiens, des chats,
Et nous dans tout ça ?
Chienne de vie !
Compagnie des Déniapés
Jeu : Priscille Barel, Jacques Bobinet, Babeth Chaillas, Suzy Derain, Eric Gautherot, Valérie Godard, Pascal Marchand, Michel Tridon
Régie : J-B Gautherot
« Chienne de vie » propose un double regard sur la vie urbaine, un regard amusé et mordant sur les humains dans la ville, sur les relations entre individus dans un monde où nous avons des montres pour mesurer le temps, mais où nous n’avons pas le temps, un monde où ce qui reste du temps, c’est de l’argent, outil de régulation des échanges mais surtout source de conflits à petite et grand échelle.
De quoi en faire une comédie mortelle
dans tous les sens du terme !
Festival de la Plaine
Salle Polyvalente de Barges
Samedi 25 octobre 2014 à 18 heures
Les chiens et les chats des rues ont débarqué sur la scène du Festival de la Plaine avec leur philosophie de flaque et leurs interrogations sur ces étranges bipèdes qui leur pourrissent souvent la vie sur les trottoirs et autres voies urbaines.
C'est à travers leurs regards d'animaux sans besoins complexes que la Compagnie des Déniapés a choisi de porter son attention sur le genre humain souvent compliqué, parfois con, mais toujours pliqué... Pliqué ?!?! Inepsie...
Y n'est quoi ? Y n'est con !!!
Une manière de s'interroger sur soi-même, sur nos modes de vie sans se prendre très au sérieux, juste un peu quand même car le propos garde tout son sens.
L'argent, l'hypocrisie, la manipulation, tout cela fait partie du jeu cruel dont s'amusent les acteurs. Mieux vaut en rire pour mieux dénoncer.
Et ça marche ! Le public suit allègrement, rit de l'horreur qui monte petit à petit jusqu'à l'épilogue dans lequel l'humanité n'est pas très brillante.
Le dernier mot revient aux animaux errants comme un clin d'oeil au début de la pièce. La parenthèse est fermée, même si le propos reste en suspens. Une question à laisser ouverte pour mieux y répondre plus tard.
Les pièces de théâtre de cette 6ème édition du Festival de la Plaine ont cela en commun d'être mordantes et décalées, insolentes aussi pour le plaisir des spectateurs. Et cela a marché. Les éclats de rire et les moments de connivence entre la salle et la scène en témoignent.
Galeries-Photos
Photos : Véronique Seguin
Photos : Philippe Nouvier
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